MADONNA

Blog objectif consacré à la reine de la Pop, Madonna, sa musique, ses films et ce qui l'entoure.


27 mars 2005

Madonna et le playback

Voici la liste des playbacks de Madonna, avec en gras les playbacks permanents, c'est à dire sur toutes les dates

Aucun playback dans les deux premières tournées (Virgin tour et Who's that girl tour)

Blond Ambition Tour
Express yourself
Where's the party
Vogue
Keep it together : refrain sur beaucoup de dates en playback

De nombreuses bandes de soutien ont été utilisées pour ce concert

Girlie Show
Erotica
Fever
Vogue
Express yourself (il est possible qu'il s'agisse d'une version rechantée, car de nombreuses versions sont toujours identique)
Bye Bye baby (certaines dates au début, à verifier!)
Justify my love

Drowned world tour
Frozen : les hummmmsss sont toujours en playbacks
Nobody's perfect
Sky fits heaven

Re invention Tour
Vogue
Nobody knows me
american life : rap
Die another day
papa don't preach

Utilisation de bandes de soutien dans ce concert.

Bientôt un topic sur les bandes de soutien lors des concerts de Madonna.

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24 mars 2005

Site anti Madonna

shaPeut-être ne connaissez vous pas ce site anti madonna? Flea dip. Si les arguments de ces écrits sont plutôts ridicules, la section Ripp off et très documentée, et permet de voir les différentes sources d'inspiration de Madonna, voire carrement ce qu'elle a plagié :

ANTI MADONNA

Les fans crieront peut-être au scandale et il est vrai que ce qu'il écrit est complétement subjectif, mais la section Ripp Off est comment très interessante et permet de voir Madonna sous un autre angle, moins "sacralisé".

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23 mars 2005

Nouveau forum Madonna

Voici l'adresse d'un nouveau forum Madonna qui promet d'être bien sympathique :

MADONNA PROFUSION

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18 mars 2005

Madonna American Life - un parcours personnel

Un parcours personnel

L'album, musicalement, n'a pas la cohérence sonore d'un ray of light, et semble ne pas avoir de fil conducteur quant à son programme musical. On passe ainsi de morceaux purement éléctro pop à des morceaux électro acoustiques, et des morceaux simplement acoustiques, ce qui peut donner l'impression à l'auditeur de sauter du coq à l'âne, notamment avec Nobody Knows me.

En réalité, il existe bien une cohérence au sein de ce disque, et c'est celle-ci qui sert justement de fil conducteur dans une sorte de découverte de soi qui n'est pas sans rappeller le Scarlet Walk de Tori Amos (dans un tout autre domaine bien sûr, Madonna étant une artiste Pop avant tout). Sans être un album concept l'album peut toutefois se découvrir sous cet angle dont on ne saura probablement jamais si il est voulu ou non.

Les trois premièrs morceaux parlent des rapports au monde, un monde capitaliste basé sur un materialisme absolu, et une certaine solitude de l'être malgré les richesses matérielles qu'il est possible de s'offrir. Madonna les énumères dans le rap d'American Life, avant de brosser un portait ironique et fortement désincarné d'Hollywood. I'm so Stupid sert alors de constat et permet de s'extraire de ces considérations : la seule vérité  et remède à tout cela, c'est  l'amour, ce qu'elle chante dans Love profusion. La rencontre de l'autre est ce qui apporte à l'être le seul bonheur, chose que l'argent ne peut pas acheter.

Arrive ensuite nobody knows me qui confirme cela : personne -d'après ce qu'elle dit- ne connait la matérial girl qui a eu tellement de vies différentes et qui n'est justement pas la femme objet que l'on prétend qu'elle est. Elle parle de nouveau du coté superficiel de la société occidentale à laquelle elle semble opposée par ses propres valeurs : elle dit ne pas perdre son temps à lire les magazines, ne pas regarder la télé. Elle ne s'abrutit pas avec tout ça. Elle prodigue alors à son auditeur une somme de conseils (personne ne doit te dire comment mener ta propre vie, etc...) afin que chacun fasse éclater la verité - sa vérité - et continue son chemin par exercice du libre arbitre. Message : Etre, et non avoir.

Arrive ensuite une succéssion de chanson très acoustiques : cette fois-ci on retrouve la Madonna introspective de Like A prayer. Elle parle de ses sentiments amoureux envers un homme (nothing fails) et que ce sentiment permet de tout dépasser, puis de l'amour filial qui permet, là encore de dépasser toute les épreuves. Car justement, l'amour est la plus grande force, message de love profusion, mais cette fois-ci repris de façon complétement personnelle, et non générale. X Static Process rappelle également à l'ordre de même que Nobody Knows me : si, dans Nobody Knows me, elle invite à se méfier des autres et des médias, ici, elle invite à se méfier de soi dans le rapport amoureux c'est à dire ne pas se perdre dans la contemplation de l'autre : elle dit avoir oublié combien elle était spéciale par rapport à un homme parfait, incarné par le Christ dans cette chanson.
Christ mentionné dans la chanson suivante, qui se penche cette fois-ci sur l'introspection : madonna évoque (de nouveau) la mort de sa mère d'un cancer, alors qu'elle n'avait que 5 ans. Et donc de nouveau l'amour filial (ce qui rejoint intervention, mais cette fois-ci dans le sens contraire). Aussi est-il possible de penser qu'Intervention découle des événements décrits dans Mother And Father et explique le prèsent.

Il en ressort de la determination, et le fin de conduite d'une vie basée sur la recherche d'un amour - ce qui mène à nouveau à un retour en arrière à la piste 4.

(Die Another day vient contredire toute la progression et n'a pas vraiment de rapport avec le reste du disque thématiquement parlant.)

L'album se termine sur la superbe Easy ride, qui clôt l'album à la perfection d'une part en mélangeant tous les éléments musicaux présent sur l'album, mais également en faisant la synthèse des thèmes abordés, et en apportant une réponse : le dévellopement personnel.

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15 mars 2005

Madonna Music dans blog hit

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BLOG HIT

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Madonna American Life - un disque retouché

Un disque retouché

Alors qu'on annonce un retour rock avec un prochain album qui sortirait fin 2005 - début 2006, le conflit avec Warner semble ressurgir : la maison de disque ne souhaite pas que cet album penche sur le rock avec des sons lourds, de même que pour American Life. A l'époque, Madonna était alors retournée en studio pour que l'album soit plus electro conformément aux attentes Warner.
Il faut savoir que le droit des artistes n'est pas le même qu'en France et que les maisons de disques, là bas, détiennent un pouvoir sur les oeuvres de l'esprit qui est bien plus grand que dans notre pays. Ainsi est-il possible, là bas, de  retoucher une oeuvre, la sortir sous de multiples formats, ce qui ne passerait pas chez nous sans l'accord de l'artiste, voire même interdire la sortie du disque comme c'est le cas pour Fiona Apple, maitenue dans les fers par Sony : elle ne peut signer ailleurs et donc sa carrière est actuellement suspendue.

American Life devait afficher, d'après rumeur, un son bien plus lourd  à l'image des versions rocks de remixed and revisited (un EP qui est sorti dans la foulée de American Life) alors que le résultat final est un album electro - acoustic à dominante intimiste, tout le contraire de l'album Music qui était plutôt - à part les deux ballades acoustiques - complétement dépersonnifié.

Victime du capitalisme, cet album - le moins vendu de toute la carrière de Madonna - porte parfaitement son titre. On peut également s'interroger sur la verité de ce disque, de même que la vérité de son contenu puisque ce ne serait pas le contenu initial voulu par Madonna, point de vue qui serait autrement incarné par le fait que Madonna ne chante pas American Life, mais bien American Lie, dans la chanson phare et première de son disque. Une piste plutôt interessante.


Suite : American Life : un parcours personnel

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14 mars 2005

Madonna : Swept away (à la dérive)

Hier j'ai regardé (à nouveau) ce film de très mauvaise réputation Swept Away, avec Madonna dans le premier rôle, un film dirigé par Guy Ritchie son Mari mais dont on peut concevoir qu'elle est le réalisateur, ou du moins - soyons réaliste - la tête pensante. Ce film n'est évidement pas un chef d'oeuvre (personne ne dira le contraire), mais, il n'est pas non plus un le désastre absolu que tout le monde, et surtout ce qui ne l'ont pas vu, se plait à critiquer.

Au déla d'un scénario qui tient sur le recto d'une feuille de papier (la femme riche qui tombe amoureuse d'un pauvre pêcheur, l'île déserte...), du jeu d'une madonna qui, comme la plupart de ses rôles, joue de manière théatrale, et donc surjoue, frôlant souvent le ridicule notamment lors de la premiere partie du film, au delà des ficelles très grossières qui nouent une intrigue amoureuse on ne peut plus classique, et des dialogues plutôt mauvais voire carrément ridicules et puérils à certains moments, ce film a une imagerie, une mise en couleur absolument parfaite. Des couleurs électriques, un éclairage tout particulier.
Suffit de regarder la mer ou bien, tout simplement,  les yeux de madonna qui, sous cette lumière électrique parfois violente, prend un sacré coup de vieux. Le choix des paysages et de cette lumière dépaysent le spectacteur  qui peut se promener du regard sur ces paysages magnifiques, via des plans très léchés et des mouvements de caméra parfaitement étudiés.
La bande sonore, signé par Michel Colombier (les cordes dans Die Another Day) sert très bien l'imagerie et l'"action" du film qui, malgré son scénario tout sauf transcendant; s'avère toutefois très bien construit, en trois parties, comme les tragédies du siècle classique.

Un film plutôt moyen donc, mais paradoxalement trés bien réalisé, et avec lequel il est possible de passer un bon moment, soit pour se moquer de Madonna (toute la première partie dans laquelle elle essaye de jouer un mix de Diva et de Tatie Danielle, sans grande réussite, ou certaines scène ridicule où elle crit, attrape des poulpes...) soit pour se relaxer, devant de très beaux paysages.

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13 mars 2005

Madonna et la Kabbale

Petit résumé tiré de L'Histoire des religions, à la Pléiade:

Le mot kabbale est la transcription française d'un mot hébreu signifiant "tradition", au sens large. Il fut employé particulièrement pour désigner un courant mystique juif qui, tout en plongeant ses racines dans un passé très ancien, se développa et s'épanouit depuis le XII° siècle. Ce mysticisme étudie à la fois les rapports entre le monde spirituel et le nôtre (kabbale spéculative), et les moyens permettant d'arracher à ce monde spirituel des forces agissant sur notre univers (kabbale pratique). Le mal s'étant introduit dans le monde, il faut y restaurer l'harmonie primitive, qui est aussi celle de la perfection attendue pour l'âge messianique, en purifiant les âmes de toutes leurs scories. En fait, on retrouve dans cette doctrine l'idée-force du judaïsme qui fait de l'homme le collaborateur de Dieu dans le parachèvement de la création, mais la kabbale se targue de détenir la clef secrète de cette coopération.


La kabbale de Berg est une sorte de méthode light enseignant cette kabbale ancestrale (qui condamne par ailleurs l'utilisation du bracelet rouge, du domaine de la superstition), cependant il s'agit fondamentalement une secte puisque non seulement elle cherche à se répendre via l'endoctrinement des enfants (spirituality for kids) mais elle cherche également à se substituer à la médécine (l'eau kabbaliste qui guérit le cancer d'après Berg). Le Zohar est vendu par cette secte au prix de 400 dollars, et simple bouteille d'eau de Kabbale, qui guérit soit-disant le cancer grâce à l'imposition des mains des rabbins, revient à 4 euros le litre... ce qui constitue les signes d'un marchandising forcené propres aux sectes, bien que ce genre de pratique soit courante aux Etats-Unis, pays où Business et religion ne font qu'un.
Madonna participe activement à ce mouvement dont elle fait la publicité à qui veut l'entendre depuis quelques temps déjà. Concrétement, en plus de convertir des stars idiotes comme Britney Spears, elle reverse, par exemple, tous ses droits d'auteurs (la vente de ses livres pour enfants parmi lesquels les roses anglaises, et les pommes de Mr Peabody)  à la la Kabbale de Berg afin de financer les fameuses écoles d'endoctrinement, sans compter l'argent qu'elle donne d'elle-même. Elle s'est également servi de ces deux tournées pour promouvoir sa secte de façon très codée dans le drowned world tour, et d'une façon mois discrête dans le Re-invention Tour mais pas forcément plus présente.
Le temps des provocations en tout genre et notamment sexuelles étant révolu, on peut se demander si ce n'est pas une nouvelle manière de faire parler d'elle.

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12 mars 2005

Madonna Re Invention tour : compte rendu

Compte rendu écrit le 3 septembre 2004


RE INVENTION TOUR : MADONNA

Après prés d'une heure d'attente, les lumières s'éteignent, les éclairages crépitent aux quatre coins de la salle. Dans un déluge de cris et d'applaudissements, Madonna, masqué, apparaît sur l'écran géant, au devant de la scène. The Beast within ouvre le bal avec une vidéo plutôt hermétique, pour ne pas dire mystique, révélant les talents du photographe Klein. Le remix de justify my love, dont les paroles sont tirés de l'apocalypse selon st Jean (alias les révélations) prend ici toute son ampleur, sans commune mesure avec son ancêtre du Girlie Show. L'hystérie est telle, le premier comme le second soir, qu on n'entend à peine la voix de Madonna. La vidéo condense le travail effectué par le photographe dans une sorte de triptyque exceptionnel, dans lequel le loup symbolise la bête du dedans, le feu une sorte de bucher dans lequel brulent les hérétiques. Madonna annonce alors la couleur : i'm coming soon. Elle arrive alors sur scène par le sol et laisse découvrir sa nouvelle version de Vogue, rechantée pour l'occasion mais toujours en playback. Après quelques figures acrobatiques, le promontoire sur lequel elle se tient redescend et elle se lance dans une chorégraphie endiablée et riche dont la complexité surpasse et la version du Blond Ambition Tour, et celle du Girlie Show. La richesse des mouvements, des costumes qui conjuguent le classique et le contemporain à la perfection, ainsi que la variété des projections en arrière plans crée une richesse visuelle telle qu'il est impossible de tout voir d'un seul coup d'œil. Le public exulte. Arrive alors Noboby knows me dans une mise en scène plus proche de la Madonna du Who's that girl tour : Madonna court, effectue plusieurs mouvements et utilise le tapis roulant. Misant sur sa simple présence et son charisme, elle se lance alors dans une grandiose intépretation de Frozen. Si la scène est dépouillée, la force de l'interprétation (une voix sublime et puissante) et la beauté hallucinante de la projection, derrière elle, effacent ce défaut de vide que certains pourraient ressentir.
Le second tableau s'ouvre alors sur des bruits d'helicoptère et de bombardements : les danseurs arrivent sur scène en passant sous l'écran, font quelques pompes et se lancent dans une chorégraphie endiablée. La scène s'enfonce alors dans le sol, découvrant un nouveau décor. Le catwalk descend lentement. La richesse visuelle tue : entre le défilé des différents religieux qui montent sur la catwalk, madonna qui interprète American Life entourée de ses danseurs, les projections qui montrent des extraits de la vidéo censurée, ainsi que des images de personnes blessées, dont un moignon ensanglanté, les deux cellules de chaque coté de la scène... On ne sait plus de quel coté regarder. La musique devient soudain plus rock, Madonna s'énerve, hurle, court sur le catwalk, rape puis revient sur scène. Sans transition aucune, elle entonne Express yourself, sur une efficace chorographie effectuée avec des fusils. Elle brandit ironiquement son fusil en l'air en chantant : what you need is a big strong hand to lift you to higher ground. Elle se lance ensuite dans une interprétation musclée de Burning up, accompagné de sa guitare puis enchaîne sur Material girl en faisant participer son public.
Le décor tourne de lui-même et l'assemblage de télés qui composaient le tableau précédent laisse place à une piste de skate et des plots, dans des tonalités rouges et noires. Ce décor qui n'est pas sans rappeler l'imagerie du cirque et évoque le Girlie Show qui utilisait d'une autre façon cette thématique. Une danseuse jongle avec les flammes, un bouffon se lance dans une chorégraphie démente, un skateur va et viens sur la piste… de multiples chorégraphies de spectacles tout à fait superficielles et dans l'air du temps, contrebalancée d'une vidéo étrange, qui utilise à foison des références ésotériques (tarots de marseille…). Le guitariste est habillé en diable, à l'instar de la fameuse arcane majeure, diffusée sur la projection. Illustration somme toute parfaite de la chanson hollywood. Madonna arrive alors par le sol, et se lance et s'éclate dans la jazzy Hanky panky, avec une chorégraphie très sympathique et dynamique, laquelle se conclut par un grand écart. Elle entonne alors Deeper and deeper sous un ciel étoilé, dans une version jazzy méconnaissable. La voix est une fois de plus parfaite : Madonna a fait de grands progrès dans ce domaine, dommage qu'il subsiste quelques play-back ici ou la (vogue, nobody knows me, le rap d'american life, et die another day.) Elle chante avec force et détermination. Suit alors Die another day et sa chorégraphie parfaite, inspirée par le tango. A l'issu de celle-ci les danseurs emportent alors Madonna sur une chaise électrique et l'attachent. Le premier soir elle crache, le second elle semble plus résignée. Elle chante alors Lament, d'une voix puissante et dramatique, avant de disparaître happée par le sol.
Si ce tableau a une mise en scène parfaite, il ne semble pas cohérent, a contrario du Drowned world tour, dont les deux premiers tableaux reposaient sur une unité forte et cohérente. Bedtime story sépare ce tableau du suivant avec une vidéo plutôt étrange et accompagnée d'une chorégraphie aérienne sur des balançoires.
Les deux écrans qui s'étaient séparés lors de Beast within se réunissent alors, et Madonna apparaît du coté gauche de la scène, assise, et guitare à la main pour chanter Nothing Fails. Elle fait participer son public et y prends tant de plaisir le second soir qu'elle en oublie son micro pour poursuivre sur Don't tell me. Seul regret sur Nothing fails : les projections ressemblent fortement à celle de secret dans le drowned world tour. L'écran s ouvre à nouveau et dévoilent la scene, avec, sur l'écran du fond, une image de paris. La chorégraphie est similaire à celle du Drowned world tour : seul le background, très « résistance française » permet de la différencier, de même que l'entrée sur scène des danseurs. Cette partie semble moins prometteuse que les précédentes. C'est alors que Madonna enchaîne Like a Prayer avec un enthousiame et un plaisir indéniable. L'excitation du public est à son comble, tout le monde tape des mains. Elle rejoint ensuite sa guitare pour nous faire découvrir Mother and father dans une version très année 80 avec une batterie lourde. Elle y intègre même la Intervention après la partie rap de la chanson: le résultat est fulgurant au niveau vocal : Madonna n'a jamais aussi bien chanté en live que sur cette chanson. De multiples images religieuses composent la projection utilisée lors de cette performance. Elle présente alors la chanson Imagine de John Lennon. Sur l'écran des enfants malades, blessés, déformés, pauvres se succédents, jusquà la vision d'un enfant israélien et d'un enfant palestinien qui prennent la même route, bras dessus bras dessous. L'inscription spirituality for kids apparaît alors sur l'écran…
Le concert touche déjà à sa fin, puisque c'est la cinquième changement de costume : après une interlude très sympathique à la cornemuse, les danseurs apparaissent avec des batons et se lancent dans une chorégraphie assez … surprenante et spéciale. Madonna est ejectée sur la scène par une petite trappe. Elle porte un kilt long et un t shirt Blanc et inteprète Into the groove dans sa version gap, avec Missy elliot en duo virtuel. Elle danse également avec son baton. Après avoir enfilé un t shirt kabbalist do it better, la madonne interprète Papa don' t preach avec une chorégraphie cette fois-ci plutôt ordinaire, d'abord avec seule ces deux choristes. Elle est rejoint par ses danseurs, et effectue avec eux une ronde, puis ils se séparent et tournois sur eux-mêmes. Le passage de la ronde m'a beaucoup ému : ca allait à la perfection avec la musique. Madonna dédicace alors les deux soirs avec la même formule, en effectuant exactement le même geste la chanson Crazy for you, grands succès aux Etats-Unis au milieu des années 80 : une inteprétation parfaite (vocalement) d'une chanson pop tout à fait insipide. Sûrement le passage le plus ennuyeux du concert… Le final a alors lieu : music puis Holiday dans une version tribale, ces deux chansons mobilisent plusieurs éléments scéniques (escaliers qui arrivent par-dessous l'écran géant, catwalk, scène qui se soulève). Madonna se déchaîne et se donne dans ces deux chansons, avant de lancer son sempiternel Thank you good night...
1H 50 de concert, un enchaînement parfait de chansons pop et un spectacle totalement opposé au Drowned world tour, tr es noir et introspectif. Ici, nous sommes dans le pur entertainement : pure joy semble être la devise de ce concert, autant dans le Drowned world tour, Madonna s'est fait plaisir (et elle l'a dit !) autant dans le re invention tour elle donne ce que la majorité de ses fans désirent depuis plus de 10 ans : l'interprétation musclée de ses grands sucées, même si il est impossible de tous les faire figurer en un seul concert. Mais ne nous y trompons pas, sous l'apparence du concert pop parfait se profile une certaines noirceur et de nombreux symboles : suffit de regarder de plus prés les projections pour se rendre compte que ce spectacle est à double tranchant et peut susciter deux lectures différentes. En trois mots, du grand spectacle !


Posté par Madoxx à 13:45 - Concerts - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Madonna Electronica

Le meilleur site français sur Madonna revient, après quelques mois d'absence.
Une seule adresse, toujours la même :

 Madonna Electronica

Posté par Madoxx à 02:56 - Sites sur Madonna - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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