17 avril 2005
[Critique] Madonna : the first album
Souvent les premiers albums, à défaut d'être les plus aboutis ou les plus originiaux, sont les plus frais. C'est le cas pour The first album, le premier album de Madonna, sorti il y'a plus de vingt ans, en 1983. Elle avouera la faiblesse de ce disque plus tard, en disant qu'il s'agissait d'un album d'aérobic, faiblesse qui est aussi sa force puisque, musicalement, l'interêt de cet album est d'être en avance sur son temps. Et force est de constater qu'il n'a pas veilli, contrairement à un like a virgin emblématique des années 80 ou de True blue, son plus commercial, bien marqué dans son époque.
Que nous propose cette galette : les ferments du style de la madonna pour une sorte de pop dance imparable et catchy, avec, parfois, des accents rocks (burning up) reminescence de l'époque où elle jouait dans des groupes comme Emmys, sur les pas de Blondie. L'album se compose de deux types de morceaux : les morceaux ambitieux musicalement, non pas au niveau des partitions qui sont d'une simplicité enfantine, mais au niveau du traitement du son, et des morceaux pops imparables et tout de suite périmés dont Borderline est l'exemple le plus parfait. Et parmi cette première catégorie quelques gemmes qui annonceront la production électro des années 98 - 99 avec l'embryon de Music à savoir Lucky star et cet arrangement de corde synthétique clinquant qui n'est pas sans rappellé une des nombreuses accroches de Music, morceaux éminement rythmique. Même remarque pour holiday, beaucoup plus commercial. De l'autre coté, on a des chansons bien plus pop comme Borderline, qui sonne aujourd'hui comme ringarde, défunte, sans qualité, mais qui, à l'époque, était parfaite pour les charts, ou un Burning up survolté qui marche sur les traces de Blondie, le génie et la classe en moins, tout en étant trés efficace pour les charts (la démo est bien meilleure par ailleurs). Une veine rock qu'elle n'exploitera malheureusement pas plus que ça, malgré une recidive faiblarde avec Gambler deux ans plus tard. Ce qui fera la force de Madonna, et construira son mythe, c'est justement ces chansons pop imparable, catchy, simplette et dans l'air du temps, avec une production un tantinet différente de ce qui s'écoutait alors. Si madonna avait perservé dans cette voix rock avec Burning up, il y'a fort à parier qu'elle ne serait plus là aujourd'hui.
L'album est un condensé parfait de ce qu'on trouvera par la suite chez madonna : le coté pop catchy (holiday, borderline, i know it), une volonté d'innover musicalement au niveau sonore, en flirtant avec les tendances underground (Lucky star, everybody, physical attraction, le morceaux le plus travaillé). Madonna s'est beaucoup impliqué dans cet album puisqu'elle en a completement écrit et composé cinqs titres, et ces titres sont d'un coté les plus repetitif au niveau musical (partitions) mais de l'autre les plus innovants, avec en tête lucky star. Cet album se place dans la lignée de Music, presque 20 ans plus tard : son second album aérobic, rythmique et minimaliste (au niveau des textes) et son second témoignage qui prouve qu'il faut compter sur elle au niveau de la production sonore pour innover.
14 avril 2005
Quelle Madonna êtes-vous?
Quel album, personnage de film, clip, tournée de madonna êtes-vous?
Pour le savoir, il suffit de répondre à ces quizzs :
01 avril 2005
Madonna Dreams
Vous avez révé de Madonna et vous voulez en savoir plus sur la symbolique de vêtre rêve? Madonna dreams compile et analyse les rêves de fan. Ce qui peut promettre d'être interessant si vous avez révé de Madonna.
Voici le lien :
(le site est en anglais)